La Banque centrale réduit ses prévisions de croissance économique domestique

La Banque centrale réduit ses prévisions de croissance économique domestique

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La Banque centrale a légèrement révisé à la baisse ses prévisions de croissance pour l’économie domestique cette année, mais s’attend toujours à ce qu’elle continue de croître à un rythme modéré au cours des trois prochaines années. La banque prévoit désormais que la Demande Domestique Modifiée (DDM) augmentera de 2,2 % cette année, contre une prévision en décembre de 2,5 %, en raison d’une faible demande mondiale et de contraintes de capacité domestiques pesant sur le rythme de croissance. Cependant, dans son premier Bulletin trimestriel de cette année, la banque a maintenu ses prévisions précédentes pour les deux années suivantes, prévoyant que la DDM croîtra de 1,9 % en 2025 et de 2 % en 2026.

Une croissance économique modérée malgré les vents contraires

Malgré une révision à la baisse des attentes concernant la production économique domestique cette année, la Banque centrale a légèrement relevé ses prévisions concernant la performance de l’économie mesurée par le Produit Intérieur Brut (PIB) en 2024. Elle prévoit désormais que le PIB, qui mesure l’activité économique totale y compris celle des entreprises multinationales, augmentera de 2,8 % cette année, légèrement au-dessus des 2,5 % estimés il y a trois mois. Toutefois, après cela, la banque pense que le PIB croîtra à un rythme légèrement plus lent que ce qu’elle avait précédemment prévu en 2025 et 2026, reflétant un ralentissement de la croissance mondiale et du commerce.

Des pressions inflationnistes principalement domestiques

La Banque centrale a également revu modestement à la baisse ses attentes en matière d’inflation pour cette année, affirmant que le processus de désinflation ici a progressé plus rapidement que prévu auparavant. Elle prévoit désormais que l’Indice Harmonisé des Prix à la Consommation se stabilisera en moyenne à 2 % pour 2024, avant de baisser encore à 1,8 % l’année suivante. Cela reflète principalement des facteurs externes tels que la baisse des prix de l’énergie et la normalisation des chaînes d’approvisionnement. Cependant, elle avertit que les pressions sur les prix domestiques sont désormais le principal moteur de l’inflation, en particulier dans les services où le taux d’augmentation des prix reste d’environ 5 % et ne devrait baisser que progressivement d’ici à 2026.

Le marché du travail reste résilient

L’emploi reste résilient, indique également la recherche, le marché du travail continuant de fonctionner à pleine capacité et des pénuries d’approvisionnement dans certains secteurs. En conséquence, le chômage restera en moyenne à 4,5 % au cours des trois prochaines années, avec des salaires devant augmenter de 4,5 %. Mais elle met également en garde contre le fait que l’élan continue de ralentir et que les pressions sur l’offre par rapport à la demande observées sur le marché du travail ces derniers temps vont s’atténuer, entraînant une baisse de la croissance de l’emploi.

Les défis et opportunités à venir

Sur le logement, la banque prévoit que les achèvements augmenteront à 35 000 unités cette année et à 36 500 et 37 000 en 2025 et 2026 respectivement. Ces prévisions sont conditionnées par des retards limités dans le système de planification et des améliorations des délais de connexion aux services publics. Elle souligne également des signes de mouvement de main-d’œuvre et d’investissement du secteur immobilier commercial vers le résidentiel.

La banque dit globalement que la croissance stable de l’économie domestique s’est poursuivie et se poursuivra au cours des trois prochaines années à un rythme modéré. D’une part, elle indique que les revenus et les dépenses des ménages se rétablissent et que la production de construction résidentielle augmente, mais d’autre part, l’investissement domestique reste modéré.

Conseils pratiques pour l’avenir

Pour naviguer dans ce paysage économique, les entreprises et les consommateurs doivent rester vigilants face aux changements mondiaux et domestiques. Il est essentiel d’adopter une approche flexible et informée, en se tenant au courant des dernières prévisions et analyses économiques. Pour les investisseurs et les propriétaires d’entreprises, cela pourrait signifier diversifier leurs portefeuilles et explorer de nouveaux marchés ou secteurs moins sensibles aux fluctuations économiques mondiales. Les consommateurs, quant à eux, pourraient bénéficier d’une gestion prudente de leurs finances personnelles, en anticipant les périodes de resserrement potentiel et en profitant des périodes de croissance pour renforcer leur épargne.

Crédits

Article basé sur les informations fournies par RTE News. Pour plus de détails sur les prévisions économiques et les analyses, visitez le site officiel de la Banque Centrale d’Irlande.

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Virginie Majaux

"Virginie Mazaux" est un personnage fictif créé par l'équipe de Yourtopia.fr, symbolisant une passionnée de blogs et de réseaux sociaux née en 1992 à Bordeaux. Ce personnage, imaginé pour représenter une génération connectée et créative, a été conçu pour explorer et écrire sur diverses passions dans le monde numérique. Bien que "Virginie" ne soit pas une personne réelle, les articles publiés sous ce nom reflètent le travail collaboratif de notre équipe éditoriale, qui partage un intérêt commun pour la communication, l'innovation numérique et les tendances sociales. "Virginie", en tant que création de Yourtopia.fr, apporte une perspective unique et engageante sur les dernières évolutions dans le domaine des médias sociaux et du blogging, illustrant le parcours d'une blogueuse fictive depuis ses débuts jusqu'à la création de son propre blog et sa collaboration avec Yourtopia.fr.